• Pour une fois, il ne s'agit pas d'une histoire que je vous présente là, mais d'un texte que l'on pourrait qualifier "d'engagé", bien que je ne trouve pas que cela soit le terme approprié. L'expression "mot pour l'humanité", comme l'ont appelé les admins de Graine d'artiste, me semble mieux correspondre.

     

    De quoi s'agit-il ?

    Le titre de ce texte est simplement "De la nudité et la sensualité en danse", et il ne s'agit pas d'une apologie de ces deux thèmes, que l'on rencontre fort souvent dans les spectacles contemporains.

    J'ai vraiment eu du mal à écrire ce texte, car même si cela me tient à cœur, je devais maîtriser ma rage et exposer mes arguments de manière claire, sans condamner tout le monde à chaque phrase. 

     

    Le contexte

    J'ai à mes dépends constaté l'ampleur croissante de la nudité et la sensualité dans les spectacles de danse (et bien sûr on pourrait en dire autant, et même plus encore, des films). Ayant pour mon plus grand malheur choisit la spécialité danse au lycée depuis la seconde, je suis censée aller voir les spectacles prévus par ma prof, car cela fait partie du travail de l'option. Soit. Je m'y suis jusqu'ici tout à fait conformée.

    Mais le dernier spectacle que nous sommes allés voir m'a totalement révulsée. Il commençait pourtant si bien, et j'ai eu la naïveté de penser "Peut-être est-ce enfin LE spectacle décent que j'attends depuis si longtemps !"... Au bout du tiers du spectacle, voilà tous les danseurs en sous-vêtements, et au moment où je pensais qu'ils étaient sortis se rhabiller, les voilà qui reviennent nus comme des vers... J'ai réellement eu les larmes aux yeux et j'ai définitivement cessé de regarder le spectacle (en les voyant en petite tenue j'avais déjà arrêté depuis un moment). 

    Depuis ce jour j'éprouve une grande rage envers l'humanité ; je veux dire, pas l'essence de l'humanité, mais la face qu'elle montre présentement. Disons que c'est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. 

    Par "chance", la prof de danse n'a pas rendu obligatoires les spectacles suivants, et j'ai donc décidé de ne me rendre à aucun. Bien entendu, cela a alerté la prof, qui a donc cherché à savoir quel était le problème. Je lui ai clairement exprimé que je ne voulais plus voir cela et que c'était devenu une telle généralité qu'aucun spectacle ou presque n'était épargné, et que je ne voyais donc plus l'intérêt d'aller voir "au cas où". 

    Bien sûr - et c'est tout à fait normal et légitime, et je m'y attendais - elle m'a demandé de rédiger un texte afin d'argumenter ma position, ce qui ne m'a pas posé problème, même si j'ai dû faire une pause vers la milieu du texte afin de calmer ma colère, pour ne reprendre que le lendemain.

     

    Lire le texte

    Yume chan et Onamir ont très gentiment accepté de partager mon texte sur leur blog Graine d'artiste, en créant spécialement pour l'occasion la rubrique "Un mot pour l'humanité", que je trouve tout à fait appropriée : http://grainedartiste.eklablog.com/de-la-nudite-et-la-sensualite-en-danse-a125183380.

    Je l'ai également posté sur le forum du Café de l'entraide (blog d'entraide scolaire que je gère avec Yume chan) : http://le-cafe-de-lentraide.eklablog.fr/de-la-nudite-et-la-sensualite-en-danse-topic152266.

     

    Et maintenant ?

    Si vous avez déjà visité le blog auparavant, vous avez peut-être souvenir d'une rubrique "Danse". Je l'ai en effet supprimée, et j'ai mis mes vidéos hors-ligne.

    Pour la simple et bonne raison que je souhaite me retirer de tout rapport avec la danse en dehors de chez moi. Je ne souhaite pas faire partie de ce monde soi-disant artistique mais en réalité totalement décadent. Evidemment, il n'y a pas que du mauvais, mais quasiment tout ce qui est beau ou bien est gâché par cette perversité (si vous n'avez pas encore lu le texte, vous trouverez peut-être ces mots un peu forts, mais je les trouve totalement justifiés, et je ne les emploie pas du tout à la légère). 

    Je continuerai de danser chez moi, pour moi, car j'aime cela, j'aime vivre la musique à ma façon, et c'est de cette façon que j'aime garder mon corps en éveil et en activité, mais dès que le bac sera passé, et que je n'aurai donc plus aucune obligation envers la danse, je romprai tout rapport extérieur avec elle. Et je serai enfin libérée. Car si jusqu'à l'année dernière la danse était la seule matière que j'aimais, elle est à présent celle que j'abhorre le plus, et je redoute chaque cours et chaque DM. 

     

    Comprenez-moi ou pas, critiquez-moi ou pas, mais au moins ne me répondez pas "Tu as le droit de penser cela". On ne construit pas un monde avec des "Chacun fait bien ce qu'il veut" ; c'est ce qu'on appelle du relativisme, et cela ne mène absolument nul part puisque cela ne construit aucun raisonnement, aucune argumentation, et ne conduit qu'à l'incompréhension mutuelle.


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  • Comme expliqué dans mon article "Antalar, une fausse fanfiction", j'écris sur le blog MJ le Blog une histoire mettant en scène un Michael ménestrel. 

    Des petits contre-temps

    Bon, pour commencer, des contre-temps pour ce blog. Je n'ai pas énormément de temps en ce moment avec les cours, et j'ai également plein d'autres projets, dont mon autre blog, Eldaquenta, qui est prioritaire par rapport à celui-ci. J'espère néanmoins réussir un jour à tenir les deux à jours régulièrement (j'essaierai de me rattraper pendant les vacances, même si j'ai aussi des tas d'autres choses à faire).

    Contre-temps également au niveau de la fiction elle-même. J'avais écrit le chapitre 7 pile dans les temps que je m'étais fixés (c'est-à-dire 2 semaines), mais il fallait que MJKoP77 dessine l'illustration, ce qui a pris un certain temps, car lui aussi manquait de temps (beaucoup de temps dans cette phrase, tout de même). Ce ne fut néanmoins pas du temps perdu, car son illustration est magnifique ! Je vous laisse la découvrir en cliquant sur le lien du chapitre en bas de l'article.

    Chapitre 7 : Le Château de Darsélïm

    Si vous n'avez pas lu les chapitres précédents et que vous souhaitez lire celui-ci, je vous recommande de le faire (vous trouverez le sommaire sur la page de présentation de la fiction, ici).

    Sinon, vous devez vous souvenir que dans le chapitre précédent, Michael a fait la connaissance du Seigneur de Darsélïm, un chevalier antalarien un peu farfelu, mais qui accepté que Michael vienne chanter dans son château. 

    Je vous laisse à présent découvrir le chapitre en question ici-même


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  • Comme expliqué dans la présentation de cette rubrique, cette histoire a été écrite dans le cadre d'un sujet d'invention en septembre/octobre dernier.

    Le sujet

    Il s'agissait d'écrire une fable (en vers ou en prose) en faisant la satire d'une injustice sociale ou politique. Facile, me direz-vous. Oui, plutôt ; ou du moins trouver un sujet est-il facile.

    Mais pour être honnête, il y a bien un aspect que j'ai - apparemment - loupé : une fable, c'est-à-dire un apologue, est censée délivrer un enseignement et non seulement émettre une critique ; or il semble qu'il n'y ait pas à proprement parler de morale dans ma fable.

    J'admets que je n'ai pas cherché à transmettre une morale, mais il me semblait que ma critique comportait déjà une leçon.

    Mais peu importe le respect du sujet, je suis relativement satisfaite de mon texte et il porte assez bien son message selon moi.

     

    La rédaction

    J'ai écrit ce texte en deux versions. En effet, comme je l'ai dit plus haut, il était possible de rédiger la fable en prose ou en vers. J'étais bien tentée d'écrire en vers, mais je n'étais pas sûre d'y parvenir, et préférant être certaine d'avoir un texte terminé à temps, j'ai commencé par l'écrire en prose. Puis, comme il me restait du temps (c'était à faire à la maison), je l'ai transposée en vers.

     

    Le partage

    J'ai publié les deux versions, sur les deux blogs différents pour lesquels j'écris :

    Vous trouverez la version en prose sur Graine d'Artiste.

    Et la version en vers sur MJ le Blog.

     

    Bonne lecture à vous !

    Et n'hésitez pas à donner votre avis, en commentaire sur ce blog, ou sur les articles concernés.


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